17 janvier 2017 
Théâtre Les Treize Arches, scène conventionnée de Brive

 
eng / fr


CARTEL

Conception, direction et scénographie Michel Schweizer / 2013

Collaboration artistique - Cécile Broqua
Création lumière - Yves Godin
Conception sonore - Nicolas Barillot
Contribution scénographique : Jeanne Gillard et Nicolas Rivet. adaptation de l'œuvre APPENDICES de Jeanne Gillard et
Nicolas Rivet  pour le projet CARTEL sur une idée de Sèverine Garat (Curatrice)
Conception technique et réalisation - Alexandre Burdin-Francois, Jean-Luc Petit, Théo Reichel et Johann Loiseau
Régie générale - Jeff Yvenou

 





Production 2013 :  La Coma
Coproduction : Opéra National de Bordeaux / Etablissement public du Parc et de la grande Halle de la Villette, Paris / La scène nationale d’Orléans / OARA (office artistique de la région Aquitaine) / IDDAC (agence culturelle de la Gironde) / MC2, Grenoble / Théâtre d'Arles, scène conventionnée pour des écritures d’aujourd’hui / La Filature, scène nationale de Mulhouse / Le Manège de Reims, scène nationale / MA scène nationale, Pays de Montbéliard / Malandain Ballet de Biarritz - Le Centre Chorégraphique National / Le Cuvier CDC d'Aquitaine
Aide à la résidence : Théâtre d'Arles, scène conventionnée pour des écritures d'aujourd'hui / Centre départemental de créations en résidence - Conseil Général des Bouches-du-Rhône
Soutien : Théâtre de la Cité internationale, Résidence André de Gouveia et Maison du Brésil à Paris / Centre National de la danse - Pantin - Mise à disposition de studio 
Remerciements à  Elisa Boillot - Ostéopathe, Julie Nioche.

Présent lors de la création du spectacle au Théâtre d'Arles, scène conventionnée pour les écritures d'aujourd'hui les 15 et 16 octobre 2013, Cyrille Atanassoff, blessé au cours d'une répétition au mois de novembre suivant, ne pourra malheureusement plus assurer sa place dans le spectacle.
   



Avec
Romain di Fazio,
Jean Guizerix,
Mael Iger,
Dalila Khatir
Michel Schweizer
Avec le projet de création Cartel j’ai choisi de tenter une collaboration particulière avec d’anciens danseurs étoiles. Comme pour mes précédentes pièces, tout ce qui est constitutif de ce projet résulte de ma nécessité à générer une organisation du vivant inattendue mais, aisément reconnaissable - quand on peut y déceler certains traits communs en matière de destinée humaine. Comment ces professionnels confirmés, à la vie saturée par l’excellence d’un savoir-faire et ses croyances associées, peuvent retrouver une marge de liberté dans une sorte d’élan testamentaire ?

Il s’agit donc d’engager un travail de dépossession avec des danseurs arrivés au seuil d’une transition/reconversion dans leur histoire professionnelle et personnelle. Une sorte de dynamique de décroissance, qui cherche à mettre au jour ce qui constitue et a constitué la verticalité intime, professionnelle et sociale de chaque danseur.

Ainsi, CARTEL parle surtout des hommes, d’une communauté emblématique d’hommes, dont l’art de la danse leur a imposé très tôt de s’extraire du monde, d’en esquiver sa complexe fréquentation. Et d’accepter un jour, que l’âge les contraigne à rejoindre les conditions héroïques de l’homme ordinaire…